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Le catalogue de Transit Editeur bientôt sur iPhone

Nous vous présentons en exclusivité les premiers screens du livre Brangelina de Transit Editeur. L’éditeur international a effet décidé, lui aussi, de proposer son catalogue en version numérique. Ses livres sont déjà disponibles en téléchargement sur le Kindle Amazon et d’ici 15 jours sur l’AppStore.

A l’instar de la maison d’édition française indépendante Au Diable Vauvert qui propose de découvrir son catalogue grâce à une application dédiée téléchargement gratuitement pour iPhone,  l’éditeur international dont le siège social est à Montréal, Transit Editeur mettra progressivement l’ensemble de son catalogue dans l’AppStore grâce à une application de lecture développée en partenariat avec Pe-Soft.

L’éditeur, à qui l’on doit notamment la publication de plusieurs best-sellers comme « Michael Jackson, les dernières années » ou encore la bio non-autorisée « Guy Laliberté; l’histoire fabuleuse du créateur du Cirque du Soleil« , deux ouvrages écrits par Ian Halperin, a, en effet, confié à notre agence, la mission de créer et de développer un département numérique en collaboration avec les équipes francophones et anglophones installées à Montréal. Progressivement, Transit Editeur rend disponible l’ensemble des titres de son catalogue sur les principales plateformes de téléchargement numérique. L’application de lecture pour iPhone fait partie de la stratégie numérique de l’éditeur qui se prépare, également, pour l’ouverture du futur ibookstore de l’iPad.

Le premier livre disponible sur iPhone sera le Brangelina de Ian Halperin. Il devrait être vendu bien en-deçà des 10 euros sur le marché européen et des 10$ sur les marchés anglophones.

Voici les premières images de l’application de lecture:

Leezam: l’application de lecture pour iPhone fait peau neuve

A l’occasion de la sortie de l’épisode 2 et 3 du Roman d’Arnaud, l’éditeur Leezam offre une belle surprise à ses lecteurs numériques: son application pour iPhone a subi quelques transformations, notamment, au niveau de la navigation. Mais surtout, on peut télécharger gratuitement l’ensemble du catalogue de l’éditeur et lire des extrait gratuitement des oeuvres publiées.

Leezam offre désormais la possibilité de consulter son catalogue et de lire des extraits. Mais surtout, l’interface a été complètement remaniée et propose un design et une navigation plus ergonomique, une navigation plus rapidement dans le texte à l’aide (par tab ou slide), 7 niveaux de zoom multi-touch, une aide plus claire et une recherche plus intuitive

1 -La page d’accueil de la nouvelle application du catalogue Leezam sur iPhone


2 – On peut désormais lire des extraits de chaque oeuvre


3 – L’interface a été totalement remaniée avec un design et une navigation plus ergonomique


Autopsie d’un roman 2.0

22 décembre 2009 8 commentaires

L’éclosion évidente de maisons d’édition qui publieront du contenu littéraire inédit directement en format numérique devrait inspirer, pour ne pas dire inciter, les éditeurs à repenser leur façon de communiquer autour de la sortie du livre. C’est là que les choses se corsent. Comment communiquer, comment faire la promotion d’un auteur et d’une histoire directement publiés au format numérique sans passer par la case papier? Autopsie d’un roman 2.0 ou, pour être plus précis, d’une communication autour de la sortie d’un roman 2.0.

L’expérience toute récente de la publication, dans un premier temps, du Roman d’Arnaud sur Facebook sous forme de quotidienne pendant 40 jours, puis, dans un deuxième temps, sous forme d’épisode en format numérique par l’éditeur Leezam, incite à nous poser des questions sur la communication autour d’un livre numérique, qui plus est, un livre dont le ou les auteurs sont tout aussi inconnus que le contenu littéraire.

Déjà, et ce n’est pas nouveau, les éditeurs dit « traditionnels » ont toutes les difficultés du monde à promouvoir les nouveaux talents. Les médias conventionnels, grands publics, font peu de cas de la relève littéraire même s’ils essayent de nous faire croire le contraire. On se rend bien compte de leur timidité à mettre en avant des auteurs inconnus. Les journalistes sont hyper sollicités, reçoivent des tonnes de nouveautés par mois, et dans un souci de capter et de garder l’attention de leur lectorat, se contenteront de parler des valeurs sûres : les Dan Brown, Marc Lévy, Anna Galvada et autres sont assurés d’avoir la bonne couverture média à coup sûr. Déjà très sollicités par les éditeurs établis, de plus ou moins grande renommée, on peut légitimement se demander comment les journalistes vont faire pour s’intéresser à la création littéraire numérique, quand vont-ils en parler, et comment vont-ils en parler. Généralement, la communication autour du livre papier se fait a posteriori, une fois que le livre est imprimé: on rédige un communiqué de presse en essayant de trouver l’angle le plus accrocheur, on présente l’auteur, on envoie un communiqué de presse accompagné de l’ouvrage. Bien sûr, on n’a pas le choix de limiter les envois, question de coûts. Si l’éditeur n’a pas les ressources pour faire ses communications à l’interne, il va prendre les services d’une attachée de presse qui, quelques jours après, va faire une ou deux relances téléphoniques. Et les choses s’arrêtent là. Il y a les fameuses séances de dédicaces, dans un salon du livre, par exemple. Là encore, quelles sont les chances pour un jeune auteur de rivaliser, sur un même stand, avec des auteurs vedettes qui vont accaparer les foules? Elles sont très minces.

Les médias techno ne s’intéressent qu’au contenant

Le réflexe évident, pour les éditeurs « numériques », c’est de se tourner vers les médias moins conventionnels, ceux qui s’adressent en priorité à un public plus technophile, à l’image du support qu’ils utilisent pour faire la promotion de la lecture. Mais la plupart des médias techno ne s’intéressent qu’au fonctionnement d’une application de lecture pour téléphones intelligents comme le iPhone par exemple et rarement, pour ne pas dire jamais, à son contenu littéraire et encore moins à l’auteur. Et l’on voit bien que la tendance de la nouvelle génération d’éditeurs qui publient directement en numérique lorsqu’il s’agit de communiquer cherchent avant toute chose à faire valider et à faire reconnaître l’interface de leur application par rapport à l’application concurrente dans le but d’enregistrer le plus grand nombre de téléchargements et d’occuper les meilleures place dans le sacro-saint classement de l’App Store. Mais rien sur le contenu. Et il faut bien admettre que les accros de produits et d’applications techno ne sont pas automatiquement des accros de littérature.

La communication 2.0

Malgré toute l’effervescence autour du livre numérique, l’édition numérique cherche encore ses modèles: modèles pour publier (recherche de l’application de lecture parfaite), modèles pour distribuer sur un maximum de supports électroniques à partir de plateformes de téléchargement sûres, modèles pour communiquer. Cela fait beaucoup de modèles à trouver, sans oublier le fait qu’il faut rendre le tout viable économiquement.

Les concepteurs du Roman d’Arnaud ont pensé la communication en même temps qu’ils concevaient le roman, c’est peut-être là une des solutions: aller chercher le lecteur là où on a le plus de chance de le trouver, autrement dit devant un écran d’ordinateur. Les trois auteurs, expérimentés mais inconnus du public, savaient qu’ils partaient avec un sérieux handicap. Ils avaient une histoire solide entre les mains, une intrigue mélangeant le fantastique, le conte philosophique et la romance, avec en toile de fond une réflexion sur le livre et le goût de la lecture. Impliqués dans les médias sociaux, les concepteurs et auteurs du Roman d’Arnaud ont d’abord cherché à s’assurer de démarrer l’expérience de lecture numérique baptisée roman 2.0 avec un minimum de lecteurs en utilisant toutes les ressources du Web 2.0 et la philosophie des réseaux sociaux : l’échange et le partage. A coup de bandes annonces vidéo sur des sites comme Youtube, des posts relatant l’expérience sur leurs blogs respectifs relayés sur twitter, d’extraits sur le lecteur numérique Calaméo,  le Roman d’Arnaud a réussi à faire participer et à fidéliser plus de 300 fans sur Facebook. Plus de 300 fans qui ont suivi pendant 40 jours – tout en ayant la possibilité de la commenter – l’écriture du Roman d’Arnaud. Parallèlement, l’éditeur Leezam mettait la machine en marche pour que le Roman d’Arnaud soit publié sous forme d’épisodes (9 au total) payants sur iPhone avec, pour susciter la curiosité des lecteurs potentiels, le téléchargement gratuit du prologue. Enfin, à l’issue des 40 jours, le Roman d’Arnaud continue non seulement à fédérer ses fans, mais à recruter de futurs nouveaux lecteurs avec la mise en ligne d’un site Internet entièrement consacré au roman.

Est-ce que l’expérience de communication 2.0 autour du Roman d’Arnaud est le modèle par excellence, celui qui préfigure ce que sera ou ce que devrait être la communication de demain autour du livre, qu’il soit numérique ou papier? C’est un modèle qui, s’il n’est pas parfait, nous incite à réfléchir sur une nouvelle façon de faire. Il a, au moins, le mérite d’avoir été testé grandeur nature et d’avoir permis d’atteindre des résultats facilement quantifiables. Car un des autres aspects de la communication 2.0 lorsque les outils sont bien maîtrisés, c’est que l’on peut facilement mesurer les retombées de chacune des actions posées sur un blog, un site de réseau social ou encore un site Internet dédié.

Leezam dans le Top 25 des applications les plus vendues sur iPhone

6 novembre 2009 3 commentaires

Après avoir connu un succès certain avec La Toile, un roman vendu sous forme d’épisodes cet été, Leezam, maison d’édition spécialisée dans la publication des contenus numériques inédits, récidive avec le lancement d’une série de nouvelles dont l’une d’entre elles se retrouve dans le Top 25 des applications les plus vendues sur iPhone.

LeezamTop25Leezam défie une nouvelle fois les lois de lecture conventionnelle avec ces petits plaisirs littéraires numériques à lire en priorité sur iPhone mais aussi sur un Sony Reader ou encore tout simplement sur votre ordinateur. Cette toute jeune maison d’édition française qui s’est faite connaître cet été avec La Toile, un thriller numérique écrit par Florian Lafani et publié sous forme d’épisodes de 40 minutes, récidive en lançant une collection de nouvelles directement en format numérique.

Quelques jours à peine après le lancement de cette collection, la nouvelle écrite par Frédéric Scola, Le Sens du but 1 et 2, se retrouve non seulement première dans la catégorie Livres numérique de l’AppStore mais également dans le Top 25, toutes catégories confondues. Grâce au numérique, Leezam remet au goût du jour un format de lecture quelque peu abandonné par l’édition traditionnelle, et pourtant toujours très apprécié par les lecteurs; la nouvelle.

Cette performance vient, une fois de plus, corroborer les écrits de ces dernières semaines parus sur différents médias en ligne qui mettaient en avant que, d’une part l’iPhone est à ce jour le support électronique le plus utilisé pour la lecture numérique et d’autre part que les applications de livres numériques étaient passées en tête des applications les plus téléchargées, devant les jeux.

Premier Chapitre sur iPhone

29 octobre 2009 2 commentaires

Plutôt que de se contenter de lire l’argumentaire de présentation d’un livre généralement écrit par le service de presse des maisons d’édition, pourquoi ne pas lire un des chapitres d’un livre pour se faire une meilleure idée ?

ChapPremier01

C’est ce que propose Premier Chapitre, une application conçue pour le iPhone qui permet d’avoir accès gratuitement au premier chapitre de livres récemment publiés.  Je trouve cette application très pertinente. Bien sûr, il y a un côté mercantile derrière tout ça puisqu’il y a un outil de géolocalisation proposé par Place des Libraires (le numérique se met au service des libraires, ce n’est pas une mauvaise chose en soi!) qui permet de trouver la librairie la plus proche où le livre est disponible, mais je dirais que c’est de bonne guerre. De plus, l’application permet de se tenir au courant des toutes dernières nouveautés littéraires.

ChapPremier02

 

Le Roman Arnaud publié sur iPhone

22 octobre 2009 1 commentaire

C’est officiel, le Roman d’Arnaud sortira sous forme d’épisodes à la mi-novembre chez  l’éditeur numérique Leezam. Ils seront téléchargeables depuis l’AppStore pour une lecture sur iPhone mais également disponibles au format ePub sur d’autres plateformes de téléchargement. Pour le lancement de la version numérique du Roman d’Arnaud, un prologue sera téléchargeable gratuitement.

28080625-avatar_largeForte de son expérience avec le lancement de sa première série littéraire en juin dernier de La Toile, Leezam a été séduite non seulement par l’histoire du Roman d’Arnaud mais également par le concept de lecture qui entoure l’histoire de ce roman. Le Roman d’Arnaud est une aventure de lecture numérique qui est née sur les réseaux sociaux, notamment sur YouTube, Twitter ou encore Facebook.

C’est en effet sur Facebook, sur une page dédiée, que le 31 octobre prochain, jour d’Halloween, l’histoire du Roman d’Arnaud va s’écrire sous les yeux des Internautes par trois auteurs qui vont se relayer durant 40 jours et 40 nuits. Depuis déjà quelques semaines, les auteurs alimentent l’imaginaire des 173 premiers fans en publiant des informations sur ce héros 2.0. L’une des particularités de cette expérience de lecture est que les fans peuvent inter-agir dans l’histoire en plaçant des commentaires et participer à des discussions sur le thème de la peur, des films et séries cultes, etc…

Miroir_1Les auteurs du Roman d’Arnaud entretiennent volontairement le mystère autour de l’intrigue de ce roman 2.0, intrigue qui sera dévoilée à partir du 31 octobre et qui s’étalera sur 40 jours et 40 nuits. Les épisodes (une quinzaine) qui seront disponibles dans l’AppStore à compter de la mi-novembre, seront une adaptation de l’histoire qui sera dévoilée sur Facebook. Ils contiendront des informations complémentaires si bien que le plaisir de lecture qui prendra sa source sur Facebook sera amplifié avec la version numérique. Pour le lancement de la version iPhone, un prologue inédit sera téléchargeable. Par la suite, les épisodes seront vendus au prix de 0,79 euros.

Récemment, Helia.fr a consacré un reportage sur Leezam, la première maison d’édition à se spécialiser  dans la publication de contenus numériques inédits en format court

Gwen Catala : « le numérique déchaîne le débat et les passions »

images-22Dans le cadre de notre série d’entrevues sur le thème « J’ai publié en numérique », Gwen Catala, auteur de L’indécis, un ouvrage directement édité en numérique par Pe Soft, nous parle de son expérience électronique. Avec lui, nous évoquons l’avenir de l’édition, les avantages et les inconvénients du livre électronique, les contraintes d’écriture, la relation de travail entre les auteurs et les éditeurs, l’utilisation des réseaux sociaux comme Facebook et Twitter comme nouvel outil de promotion

Pouvez-vous nous présenter en quelques lignes votre parcours d’auteur et les œuvres majeures que vous avez publiées jusqu’à présent ?

La littérature et l’écriture se sont imposées à moi tardivement. Mais comme nombres de trentenaires, je suis un enfant de la télévision et du cinéma. Et c’est ce goût du visuel qui, non content de m’avoir bercé, m’a fait franchir le cap en 2005. Aussi, après m’être essayé à la communication, au marketing et même à la production de court-métrage, je me suis jeté corps et âme dans cette passionnante aventure. J’ai publié ma première nouvelle Malédiction… Le jour où je suis mort aux éditions Le Manuscrit. Puis, j’ai écrit une dizaine de courts métrages avant de me lancer dans l’écriture de mon premier roman. Lire la suite…