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Numeriklivres: une nouvelle aventure éditoriale numérique débute!

Dans le sillage de Robert ne veut pas lire, SmartNovel ou encore Leezam, la création littéraire numérique pourra désormais compter sur un nouvel acteur: Numerik:)ivres!

Un des visuels des 4 collections que Numerik:)ivres va lancer au printemps prochain

Un tantinet provocateur mais définitivement positif, c’est avec le slogan « Souriez, vous lisez en numérique » qu’elle affiche fièrement dans sa bande-annonce promotionnelle, que la maison d’édition Numerik:)ivres se prépare à lancer 4 collections au printemps prochain:

  • Histoires à lire debout
  • Nouvelles à lire debout
  • Petites vites, nouvelles érotiques et impudiques
  • Carnets à blog

Les titres – des titres inédits – seront diffusés sur iPhone et iPad, le Kindle d’Amazon et aux formats ePub sur diverses plateforme de téléchargement (librairie.immateriel.fr, Numilog) pour une compatibilité avec les autres lecteurs de livres électroniques qui sont ou seront disponibles sur le marché.

Numerik:)ivres est en quête de manuscrits et sollicite les auteurs en devenir sur son site Internet.

Didactibook, une nouvelle librairie virtuelle

26 novembre 2009 3 commentaires

Une nouvelle plateforme sur Internet exclusivement dédié au téléchargement de livres numériques vient de voir le jour. Didactibook propose une sélection de livrels pratiques censés apporter des réponses sur 70 thématiques du quotidien.


Il n’y a pas que Google, ni les grands mastodontes de l’édition qui se lancent dans la création de plateforme de téléchargements de livres 100% numériques. Et ce genre d’initiative, dans les mois à venir, risque de se développer à la vitesse grand V. Didactibook a décidé de jouer la carte du livre numérique pratique. Pas de romans, pas de nouvelles, ni d’essais ou de poésie, le catalogue de Didactibook qui va s’étoffer au fil des mois est découpé en 70 thématiques (entreprise, métiers et
formations, vie pratique, loisirs créatifs, santé et bien-être, développement personnel, couple, etc.) pour faciliter le quotidien.

Les livrels sont consultables sur iPhone, sur un lecteur dédié ou encore sur votre écran d’ordinateur.

Le ebook dans la vraie vie

10 novembre 2009 1 commentaire

Souvent, une image vaut mieux qu’un long discours. Cette photo a été prise sur le vif, hier soir, dans le métro de Montréal avec mon iPhone. Une jeune fille d’à peine 20 ans est absorbée par la lecture de son roman sur un lecteur de livres électroniques (un Kindle).

La génération Y est largement prête à lire sur un écran, n’en déplaise à ceux qui ne veulent pas voir que les habitudes de lecture des consommateurs de demain sont en train d’évoluer.

FilleMetro

Crédits: JFG

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Livres numériques: les consommateurs sont prêts

A la question posée lors de notre dernier sondage « quel est votre perception du livre numérique », 88% d’entre vous ont répondu « une réalité ».

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Voilà une information des plus rassurantes quant au présent et au futur du livre numérique; dans la tête du consommateur, c’est devenu une réalité. 88% des sondés ont coché la case « réalité », aucun d’entre vous n’a osé coché la case « de la science fiction ». Vous avez été seulement 5% à répondre « je ne veux rien savoir, rien ne remplacera le livre papier » (seulement 5%). Enfin, il reste, semble-t-il un 8% d’indécis dans la case « autre » qui argumentent leur choix avec des commentaires comme « un objet à apprivoiser » ou « une réalité intéressante mais rien de remplacera le papier ».

Peut-on alors affirmer à la lecture de ses résultats que les consommateurs sont prêts à sauter le pas ? Oui, dans une certaine mesure. Dans tous les cas, ils semblent avoir admis que le livre numérique fait déjà partie ou, en tout cas, est en passe de faire partie de leurs nouvelles habitudes de lecture et de consommation dans les mois à venir.

J’espère que les résultats de ce sondage mettront la puce à l’oreille aux éditeurs encore frileux et encouragera ceux qui osent innover. J’espère qu’ils tiendront compte aussi des résultats de nos précédents sondages qui ont permis de mettre en lumière le fait que si les lecteurs/consommateurs acceptent l’arrivée du livre numérique c’est à la condition qu’il coûte moins cher que le livre papier (68% de nos sondés estiment qu’un livre numérique entre 30 et 50% moins cher qu’un livre papier) et que les prix des lecteurs électroniques seront plus abordables.

Poursuivons dans la logique et nous vous invitons à répondre à la question suivante dans ce nouveau sondage:  » qu’est-ce qui vous freine actuellement à lire un livre numérique? »

Fnac: 40.000 livrels vendus en moins d’un an

Selon des informations publiées par le site Neteco.com, depuis l’ouverture de sa plateforme Internet de téléchargement de livres numériques en novembre 2008, la FNAC aurait vendu 40.000 livrels. la FNAC, qui revendique le titre de la plus grande librairie de France, admet que ces chiffres sont modestes mais ne remettent pas en question son désir de développer ce service.

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En plus du Reader de Sony, la FNAC va proposer le Cybook Opus à ses clients (notre photo)

Son catalogue de livrels compte désormais 30.000 titres provenant des plus grandes maisons d’éditions. Le FNAC indique également qu’elle a vendu 10.000 lecteurs électroniques de la marque Sony et qu’elle va élargir cette offre.  L’enseigne a en effet décidé de s’associer à Booken pour proposer à ses clients le Cybook Opus.

Verdict de nos lecteurs: les livres numériques coûtent trop cher

21 septembre 2009 5 commentaires

48% des lecteurs sondés considèrent qu’un livre numérique doit coûter 50 % moins cher qu’un livre papier. Encore une fois, on est encore loin de la réalité.

LivresNumLa polémique autour du prix d’un livrel risque de perdurer encore longtemps. Les résultats du sondage effectués auprès de nos lecteurs tout au long de la semaine dernière viendra sans nul doute l’alimenter. Force est de constater, à la lecture des résultats que je vais m’empresser de vous livrer, que le marché – une fois n’est pas coutume – ne semble pas réellement tenir compte des désidératas du consommateur.

La semaine dernière, notre précédent sondage sur le prix des lecteurs de livres électroniques démontraient déjà un certain décalage entre les attentes des consommateurs et les prix du marché.

Donc, à la question « quel est le juste prix d’un livre numérique », 48 % d’entre vous ont répondu qu’un livrel devrait coûter 50% moins cher qu’un livre papier, 26% pensent qu’il devrait coûter 30% moins cher et 17% souhaiteraient qu’il coûte 75 % moins cher. Vous êtes un très petite minorité (4%) à avoir coché la case « acheter chapitre par chapitre ».

Le marché du livre numérique est encore un marché naissant. Les modèles économiques autour de la dématérialisation du livre se cherchent encore. Cependant, je ne peux m’empêcher de faire un parallèle avec la musique et les nouvelles habitudes de consommation. Apple, avec le iPod et iTunes, a semble-t-il réussi le pari de bouleverser quelqu’un peu l’économie du disque avec le téléchargement légal depuis sa boutique iTunes d’albums à 9,99 euros (9,99 $). A titre d’information, depuis l’ouverture de l’iTunes music Store se sont 8,5 milliards de chansons qui ont été vendues. Je ne vois pas pourquoi, je continuerai à payer 20 euros un album CD dans un magasin, non vraiment pas.

Les consommateurs ne veulent pas mettre plus de 100 $ dans un lecteur

Je n’ai pas la prétention d’affirmer que les petits sondages hebdomadaires que j’ai décidé de mettre en place toutes les semaines avec une question spécifique sur l’édition numérique ont une valeur scientifique. Ils seront sans nul doute le reflet d’une tendance.

Actuellement, les readers vendent en moyenne 300 $

Actuellement, les readers se vendent en moyenne 300 $

Le premier sondage de la semaine dernière portait sur le prix que vous seriez prêt à investir pour vous porter acquéreur d’un lecteur de livres électroniques. A 41 % vous avez répondu que vous n’investiriez pas plus de 100 $ dans un Reader, 35 % d’entre vous sont prêts à mettre 200 $, enfin 24 % sont prêts à investir plus de 200 %

Bref, il semble que pour une majorité écrasante, le seuil psychologique se situe en dessous de la barre des 200 $. Loin de la réalité du marché actuel puisqu’en moyenne les Readers se détaillent autour des 300 $. On parle de 800 $, lorsqu’on évoque le prix de la future tablette tactile d’Apple qui devrait sortir d’ici la fin de l’année.

Mais gageons que très rapidement, la réalité d’un marché qui est encore naissant rejoindra la réalité du consommateur. D’ailleurs, nous vous apprenions la semaine dernière que c’était dans les intentions du fabricant Asus de casser les prix du marché en sortant un lecteur de livres numériques bon marché.

A suivre…

Premières assises internationales du livre électronique

10 septembre 2009 3 commentaires

Image 2À l’heure où certains États américains prennent la décision de délaisser les manuels scolaires au profit des livres et du papier électroniques, l’Université du Québec à Montréal accueillera, les 30 septembre et 1er octobre, le premier salon professionnel au Canada à explorer la question de cette transition dans le secteur de l’édition comme dans celui de la presse, de l’affichage ou du cellulaire/portable et des médias, en compagnie de spécialistes universitaires et de professionnels. L’événement, qui aura lieu au foyer de la salle Marie-Gérin-Lajoie du pavillon Judith-Jasmin (J-M400), 405, rue Sainte-Catherine Est, est organisé par la société EPC@partners, dont le fondateur, Éric Le Ray, est chercheur associé au Laboratoire de communautique appliquée de l’UQAM.

Ce salon professionnel sera présenté sous forme de kiosques, de tables rondes et de conférences individuelles. Les organisations ou sociétés qui souhaitent devenir partenaires de l’événement peuvent le faire. Un grand nombre de partenaires sont déjà inscrits au salon où ils présenteront leurs produits ou leurs services et rencontreront les visiteurs. La révolution de la numérisation, des supports interactifs, du papier et du livre électronique sera mise à la portée des participants.

Voici quelques-uns des partenaires déjà impliqués : la Chaire en droit de la sécurité et des affaires électroniques de l’Université de Montréal, la Chaire UNESCO-BELL en communication et développement international à l’UQAM, la Corporation des bibliothécaires du Québec, De Marque, l’ANEL, Druide, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, la Fondation Paul Gérin-Lajoie, Les Presses de l’Université du Québec, les PUM et les PUL, Lien multimédia, Rue Frontenac (CSN), Telbec, Transmédia-Transcontinental, Xerox.

Archambault montrera son nouveau site internet JeLis.ca qui apparaît déjà, au moment de son lancement, comme le principal site Internet francophone d’Amérique du Nord avec ses 20 000 titres en ligne, et 50 000 prévus pour la fin de l’année. Sony présentera ses nouveaux lecteurs PRS 300 et PRS 600, Bookeen fera connaître son lecteur Opus alors que Nemoptic parlera de son prochain lecteur Sylen à cristaux liquides.

Prix remis pendant le salon
À l’occasion du salon, pour encourager l’innovation, seront remis, suite à un sondage parmi les visiteurs, trois prix de l’innovation :

  • un prix du meilleur lecteur électronique intelligent;
  • un prix du meilleur logiciel;
  • un prix de la société qui offre la meilleure solution numérique intelligente pour l’industrie de la presse, de l’édition et des médias.

POUR CONSULTER LE PROGRAMME

Un lecteur de livrel à moins de 200 $

8 septembre 2009 1 commentaire
Asus, le fabricant du netbook EeePc veut casser les prix sur le marché des lecteurs de livrel

Asus, le fabricant du netbook EeePc veut casser les prix sur le marché des lecteurs de livrel

La nouvelle semble vouloir se confirmer. D’après un récent article paru sur le site mobinaute, Asus, le fabricant taïwanais des netbooks EeePC a bel et bien l’intention de lancer sur le marché un lecteur de livres électroniques à prix cassé.

Asus mettrait donc sur le marché 2 types de lecteur : un haut de gamme à deux écrans et un autre doté d’un écran de 5 à 6 pouces exploitant de l’encre électronique, autrement dit, ne consommant de l’énergie que lorsque les pages sont rafraîchies. Le prix de ce lecteur ne devrait pas dépasser les 110 euros (170 $). À titre d’information, actuellement, les lecteurs d’entrée de gamme se détaillent autour de 200 euros (350 $)

LIRE L’ARTICLE AU COMPLET

Dîtes livrel plutôt que ebook

3 septembre 2009 2 commentaires

InfobourgLa journaliste québécoise Martine Rioux a la don pour expliquer avec des mots justes et simples ce qu’est un livre électronique. Son article qui vient de paraître dans Infobourg, l’agence de presse pédagogique, est un bel exemple de vulgarisation.

À noter, que les Québécois qui mènent la vie dure aux angliscimes ont trouvé un mot pour désigner, en bon français, un livre électronique : plutôt que d’utiliser le mot ebook, ils utilisent le mot livrel. Je vais adopter, moi aussi, cette terminologie. Tout comme je suis incapable de dire aujourd’hui e-mail, mais courriel.

LIRE L’ARTICLE DE MARTINE RIOUX